Le Premier ministre du Burkina Faso, Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé à l’inauguration de quatre nouveaux centres d’hémodialyse construits à Banfora, Dori, Dédougou et Fada N’Gourma, le samedi 20 juin 2026. Des joyaux modernes qui font augmenter le nombre à sept centres d’hémodialyse opérationnels dans le pays d’ores et déjà.
Cette
inauguration s’inscrit dans la dynamique de renforcement du système sanitaire. Avec
un coût global d’un 1,2 milliard de francs CFA, ces centres permettront
d’offrir environ 45 000 séances supplémentaires de dialyse par an, ce qui va
accroître le nombre de prise en charge à plus de 200 000 séances annuelles. Un chiffre
significatif pour les malades atteints d’insuffisance rénale en phase terminale.
Parlant d’un patient à Banfora, le Premier ministre a
laissé entendre que durant huit ans, il est obligé à se rendre de Banfora à
Bobo-Dioulasso pour des soins malgré la dégradation de son état de santé créant
des difficultés aux familles.
Selon le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien
Jean-Claude Kargougou, l’ouverture de ces centres va rapprocher davantage les
soins des populations.
Le Pr Albert Ouédraogo a, quant à lui témoigné sa
gratitude aux autorités au nom des patients pour l’octroi de ces centres.
A l’occasion, le gouvernement a annoncé que dans le
cadre du Plan RELANCE, il est prévu la construction de six nouveaux centres à
Koudougou, Manga, Ziniaré et Kaya, ainsi que deux méga-centres dans le Kadiogo
et le Guiriko.
Jean Emmanuel Ouédraogo a affirmé que le Président du
Burkina –Faso, Capitaine Ibrahim Traoré a fait du secteur de la santé, l’une
des priorités de l’action gouvernementale. Ainsi, la réalisation de ces infrastructures
confirme la vision du chef de l’Etat. Dans le même temps, il a rappelé qu’avec
la mise en services de ces quatre nouveaux centres, le pays compte dorénavant
sept centres d’hémodialyse opérationnels.
Depuis quelques années, les autorités ont entrepris des réformes sociales pour accompagner la population notamment la suppression de la caution de 500 000 FCFA exigée aux patients en phase terminale et la réduction de 80% du tarif des séances, de 15 000 FCFA à 2 500 FCFA auparavant. Une mesure saluée par les citoyens burkinabè.
Soyez le premier à commenter !
Partagez votre avis sur cet article.