Le ministère délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a organisé un atelier sur le bilan des activités de l’année académique 2025-2026 et des perspectives de l’année 2026-2027, du 8 au 9 octobre 2026, au CIREL- Village du Bénin de l’Université de Lomé.
Cette rencontre de deux jours a regroupé les principaux
acteurs de l’enseignement supérieur public et privé au Togo. Elle a été
présidée par le ministre de l’Education nationale, Mama Omorou.
L’objectif de cet atelier vise à passer en
revue les activités réalisées au cours de l’année écoulée, valider les
différents rapports et définir les priorités pour la prochaine rentrée
académique.
Le ministre Mama Omorou a félicité les universités de
Lomé, de Kara et de Datcha, pour les progrès effectués à l’instar de l’augmentation
des capacités d’accueil, de digitalisation entre autres durant l’année académique.
Selon lui, l’Etat a beaucoup investi de moyens dans les infrastructures
éducatives. Il s’est également appesanti sur le recrutement d’enseignants-chercheurs,
la formation doctorale de même que les bourses et allocations destinées aux
étudiants.
Parlant des attentes du gouvernement au cours de cette
année académique, Mama Omorou, a laissé entendre que l’enseignement supérieur
doit se focaliser sur quatre priorités. Il s’agit de l’adéquation
formation-emploi et entrepreneuriat, une recherche davantage orientée vers les
besoins nationaux, une large implication du secteur privé et l’amélioration de
la qualité des formations.
C’est dans ce sens que des dispositions ont été prises
notamment la mise en place de conseils sectoriels des compétences dans les
filières porteuses, le développement de l’alternance, avec l’ambition
d’atteindre 50 % des Licences professionnelles et 100 % des Masters
professionnels en alternance d’ici 2028, tout en renforçant les liens entre
universités et entreprises.
Face aux défis du Togo, le ministre a exhorté les
universitaires à s’orienter vers une recherche approfondie dans l’agriculture
surtout avec le changement climatique, à valoriser les matériaux locaux et à
développer l’intelligence artificielle au profit des langues et de l’administration.
Ces orientations permettront au Togo de faire de
l’enseignement supérieur un levier de développement du capital humain et d’une
jeunesse productive, une ambition qui répond à la feuille de route
gouvernementale 2026-2031.
Soyez le premier à commenter !
Partagez votre avis sur cet article.